Un dossier MaPrimeRénov' ne se joue pas sur une pièce, mais sur la cohérence entre toutes. AdminAutoFlow lit vos pièces, les recoupe les unes avec les autres, signale ce qui ferait revenir le dossier et remplit vos formulaires officiels avec les informations lues.
Monter un dossier d'aide à la rénovation, c'est rassembler une dizaine de pièces qui doivent toutes raconter la même histoire : le nom sur la pièce d'identité, celui du devis et celui de l'avis d'imposition ; l'adresse du logement et celle du chantier ; les montants du devis et ceux de la facture ; les dates, dans le bon ordre.
Personne ne fait cette vérification croisée à la main sur douze documents, à chaque dossier. Alors l'incohérence passe, le dossier part, et il revient — parfois plusieurs semaines plus tard, quand il faut relancer le bénéficiaire, retrouver la bonne pièce et recommencer. À cela s'ajoute la recopie des mêmes informations dans les Cerfa, qui ne produit aucune valeur mais génère des fautes de frappe.
AdminAutoFlow prend en charge exactement ces deux tâches : le recoupement systématique entre les pièces, et le remplissage des formulaires à partir des données lues. Le reste — le jugement professionnel, la relecture, le dépôt — vous appartient.
Cinq étapes, dont deux ne se font qu'une seule fois. Le tutoriel guidé de l'application reprend exactement ce déroulé.
Un « dossier type » liste les pièces exigées pour un type d'aide. Chaque dossier créé ensuite en hérite.
Un dossier par bénéficiaire, qui centralise ses pièces, ses données, ses contrôles et ses documents générés.
L'application lit chaque pièce, en extrait les informations utiles, les recoupe entre documents et applique les règles métier.
Vous importez le Cerfa, le mandat ou l'attestation que vous utilisez : il devient un gabarit réutilisable pour tous vos dossiers.
Le formulaire est complété avec les données du dossier, puis téléchargé sur votre poste pour relecture.
Trois temps successifs, relançables autant de fois que nécessaire sans jamais écraser vos corrections.
Identité et adresse du bénéficiaire, revenu fiscal de référence et nombre de parts, montants HT et TTC par poste de travaux, dates, entreprise intervenante et mentions RGE. Chaque valeur conserve sa pièce d'origine et sa page.
Une même information présente dans plusieurs pièces est comparée. Un nom orthographié différemment entre la pièce d'identité et le devis, un montant qui diffère entre devis et facture, une adresse de chantier qui ne correspond pas au logement déclaré : chaque écart devient un point de revue.
Le dossier est passé au crible de 399 points de contrôle — complétude, formats, chronologie, barèmes, plafonds, écrêtement, éligibilité — qui produisent les points de revue classés par sévérité.
Ils s'appliquent à chaque dossier et se répartissent en familles. Les dispositifs concernés — MaPrimeRénov' geste par geste, Ampleur, Copropriété, CEE, éco-PTZ — déterminent lesquels sont pertinents pour votre dossier.
Chaque pièce attendue par le dossier type est présente, et chaque fichier déposé est bien identifié pour ce qu'il est — un avis d'imposition rangé comme facture est signalé.
Page floue, coupée, retournée, mention illisible : le défaut est repéré chez vous plutôt qu'au dépôt, quand il ne coûte encore que le temps d'une nouvelle photo.
Les informations obligatoires sont présentes et correctement formées : SIRET, numéro fiscal, dates, montants, taux de TVA, références de devis et de facture.
Identités, adresses, montants et désignations de travaux sont confrontés d'un document à l'autre. C'est la vérification que personne ne fait à la main sur douze pièces.
Les dates s'enchaînent dans l'ordre exigé : devis signé avant le démarrage des travaux, facture postérieure, attestations d'assurance valides à la date d'intervention.
Revenu fiscal de référence, nombre de parts, zone géographique, plafonds et écrêtement, y compris le barème MaPrimeRénov' Copropriété appliqué sur le montant HT.
Mentions légales attendues sur les devis et factures, qualification RGE de l'entreprise et validité de son assurance décennale à la date des travaux.
Un point de revue porte un message explicite, la référence des contrôles concernés et la liste des documents en cause — chaque document s'ouvre directement à la page et au champ concernés, avec la valeur qui a été lue. Trois sévérités :
Le dossier ne peut pas être scellé tant que le point n'est pas traité. C'est typiquement une pièce manquante ou une incohérence qui ferait revenir le dossier.
À examiner, mais non bloquant : le dossier peut être scellé si vous jugez la situation normale.
L'application n'a pas pu trancher et vous demande confirmation, plutôt que de décider seule à votre place.
Chaque point propose l'action attendue — corriger, confirmer, fournir un document ou justifier — et la résolution reste tracée avec son motif : le dossier garde la mémoire de ce qui a été décidé, et par qui.
Au-delà du dossier simple à une entreprise et un geste.
Le parcours de saisie et les barèmes s'adaptent au type de bénéficiaire. Pour une personne morale, les contrôles d'identité portent sur la forme juridique, le capital et le représentant légal plutôt que sur l'état civil. Pour une copropriété, le barème s'applique sur le montant HT.
Chaque entreprise dispose de son encart, avec ses pièces rattachées (Kbis, attestation d'assurance décennale) et ses propres contrôles de validité. Une entreprise dont l'assurance est expirée à la date des travaux est signalée.
La phase 1 avant travaux et la phase 2 au moment de la facturation. Les montants facturés sont confrontés au devis scellé en phase 1, entreprise par entreprise : un écart entre ce qui était prévu et ce qui est facturé ressort immédiatement.
Sceller fige une photographie horodatée du dossier — une empreinte de son contenu à cet instant, qui ne peut plus être modifiée. Une correction ultérieure ne réécrit pas la version scellée : elle en crée une nouvelle, et l'historique reste consultable.
Le périmètre exact compte autant que les fonctionnalités quand on confie les données de ses bénéficiaires à un outil.
Les documents produits sont téléchargés sur votre poste. Rien n'est transmis à l'administration ni à un portail tiers par l'application : le dépôt reste votre démarche.
L'application lit, recoupe, alerte et pré-remplit. Vous gardez la main sur chaque valeur : toute donnée extraite est corrigeable, et votre correction prime sur la lecture automatique.
Une information absente du dossier reste absente du document. L'origine de chaque valeur — pièce et page — reste consultable, y compris après correction manuelle.
Les contrôles appliquent des règles ; ils ne remplacent ni votre expertise ni votre responsabilité professionnelle. La relecture avant transmission vous appartient.
Vous traitez des avis d'imposition et des pièces d'identité. Voici ce sur quoi nous nous engageons, et où le vérifier.
Infrastructure Google Cloud / Firebase, région europe-west1 (Belgique). Les données sont chiffrées en transit et au repos, les pièces déposées étant stockées séparément des données structurées.
Chaque compte professionnel n'accède qu'à ses propres dossiers, clients et documents. Le cloisonnement est appliqué par des règles serveur, pas seulement par l'interface : aucune lecture croisée n'est possible, même par une URL devinée.
Vous restez responsable de traitement des données de vos bénéficiaires ; AdminAutoFlow intervient comme sous-traitant au sens de l'article 28. L'accord de sous-traitance, les sous-traitants ultérieurs et les durées de conservation sont publiés.
Un export complet de votre compte au format JSON est téléchargeable à tout moment depuis vos paramètres, et la suppression définitive s'y déclenche également, sans passer par le support.
Double authentification par code temporaire (TOTP) activable depuis vos paramètres, sessions actives consultables, et fermeture automatique de la session après 30 minutes d'inactivité.
Le paiement est traité par Stripe : votre numéro de carte ne transite jamais par nos serveurs. Chaque échéance donne lieu à une facture envoyée par e-mail et téléchargeable en PDF.
AdminAutoFlow est le nom commercial de Mutschler Hugo, auto-entrepreneur immatriculé en France sous le SIRET 987 596 426 00013. Le produit est conçu, développé et exploité depuis la France, sans investisseur ni équipe commerciale : ce que vous payez finance le logiciel.
Ce format a une conséquence directe et assumée : les demandes du support remontent à la personne qui écrit le code. Une règle de contrôle mal calibrée, un Cerfa qui change de mise en page, un cas métier non prévu — signalez-le, c'est comme ça que le catalogue de contrôles s'étoffe.
Le support répond du lundi au samedi, sous 24 h ouvrées en moyenne. L'identité complète de l'éditeur, l'hébergeur et les coordonnées figurent dans les mentions légales.
L'essai donne accès à 100 % des fonctionnalités sur 1 dossier et 1 analyse de formulaire, sans carte bancaire et sans date d'expiration. Il est offert une fois par entreprise.
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